Vivement l’hiver.

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novembre2

Un mois dégoulinant, angoissant, vascillant. Un mois maladif, chétif, agressif et dépressif. Oui, d’accord, on a eu un bel été, oui, il a fait beau sur toute la France (ce qui n’est pas commun), et oui, on en a bien profité, et encore oui, l’automne est arrivé tôt, et oui, on sent l’hiver pointer le bout de son nez – les discussion météo, je suis passée professionnelle. Mais même si je ne me réjouis pas franchement de me faire saisir par le froid à chaque changement de contexte, je dois bien avouer avoir une petite hâte de passer ce mois pourri pour arriver à… l’hiver. Les tisanes au coin du feu, les écharpes plus épaisses que des perruques de Lady Gaga, le souffle blanc qui s’échappe des bouches causantes, et le calme des matinées enneigées, cette saison a un côté moelleux que je n’arrive pas à détester.
Novembre, c’est tous les petits désagréments sans les bons points. La toux grasse sans le soleil qui se couche tard. Le nez qui coule sans Noël. La fatigue sans les gros gants. Les feuilles qui tombent sans pouvoir les faire craquer. Le froid saisissant sans le chauffage trop fort quand on rentre quelque part.
On est d’accord : novembre est en trop. Vivement l’hiver, le vrai.

 

 

Et puis surtout, après l’hiver, *c’est le printemps*.

 

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